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HISTOIRE DES GOUMS MAROCAINS

TOME 1

1985 - Colonel Jean Saulay

1 Histoire des GOUMS marocains Tome 1

 

 

Cet ouvrage constitue le 1er Tome de la série « Histoire des Goums marocains ».

Le Maroc : pacification et unification du pays, 1908-1934.

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L’ensemble de cet ouvrage est dû à l’initiative du général d’armée Augustin Guillaume qui, après avoir assumé durant de nombreuses années diverses fonctions au Maroc, a commandé les goums marocains « de l’Atlas au-delà du Rhin » durant la campagne 1944-1945 et exercé par la suite les fonctions de Commissaire Résident Général de la République Française à Rabat.

Le Général FEAUGAS,

président de la KOUMIA.


 


 

 

HISTOIRE DES GOUMS MAROCAINS

TOME 2

1987 - Yves Salkin - Jacques Morineau

2 Histoire des GOUMS marocains Tome 2

 

 

Cet ouvrage constitue le deuxième Tome de la série « Histoire des Goums marocains ».

1934-1956 : la Seconde Guerre mondiale et l’Après-Guerre.

 

Ouvrage à la mémoire des officiers, sous-officiers, hommes de troupe des Goums marocains tombés au Champ d’Honneur : Maroc, Tunisie, Corse et Ile d’Elbe, Italie, France, Allemagne, Extrême Orient, Tunisie, Algérie.

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Cet ouvrage, dans la réalisation duquel les auteurs et leurs aides ont mis tout leur cœur, laissant transparaître l’affection qu’ils n’ont cessé d’apporter aux populations marocaines, constitue certes un magnifique album de souvenir pour les « jeunes » et le témoignage d’un exemple à suivre afin que l’amitié franco-marocaine aille toujours de l’avant conformément à notre devise ZIDOU’L’GOUDDEM.

Général André FEAUGAS,

Président de la KOUMIA.

 

 


 

HISTOIRE DES A.I.

Le Service des Affaires Indigènes du Maroc

TOME 3

1990 - Marc Méraud

3 Histoire des AI le Service des Affaires Indignnes du Maroc Tome 3

 

Cet ouvrage constitue le troisième Tome de la série « Histoire des Goums marocains ».

 

Le Service de Renseignements (SR), devenu le « Service des Affaires Indigènes (AI) » en 1926, et les Goums Mixtes Marocains (GGM) sont les deux acteurs indissociables de la politique indigène pendant la Pacification (1908-1935). Ce rôle perdure au Maroc jusqu’à l’Indépendance. Les officiers des A.I continuent d’administrer leur zone tout en disposant de Goums Mixtes pour la sécurité intérieure du Protectorat. A partir de 1942, 4 Groupes de Tabors Marocains (GTM = Régiment) font campagne hors du Maroc sur les fronts de la seconde guerre mondiale et 10 Tabors marocains participent à la guerre d’Indochine. Toutes ces unité continuent d’être commandées par des officiers des AI.


 

GOUMS

1941-1945

2021 - Colonel Paul Gaujac

4 Goums

 

 Pour accompagner les commémorations de la Seconde Guerre mondiale, l’Esprit du Temps rend hommage aux goumiers marocains, ces supplétifs de la régence marocaine qui, par les hasards de la guerre, ont combattu pour la France bien loin de leurs douars d’origine. Les exploits de ces soldats, hauts en couleurs, rudes guerriers, sont ici présentés dans cet ouvrage illustré de plus de 300 photos d’époque.

Le colonel Paul Gaujac, historien militaire connu, ancien directeur du service historique de l’Armée de Terre, place sous les projecteurs les combats, comme la vie quotidienne, de ces vaillants soldats trop peu cités. Cet ouvrage souhaite les associer au succès des armes françaises.

 

 


 

 

 

ÉVOLUTION D’UNE TRIBU BERBÈRE DU MAROC CENTRAL

LES AÏT OUIRRA

2020 - Capitaine Jean VAUGIEN

 

 

15 volution dune tribu Berbre du Maroc central les At Ouirra

 

 

 

En 1951, quelques années avant l’indépendance du Maroc, le capitaine Jean Vaugien, officier des affaires indigènes, rédige un mémoire sur la tribu berbère dont il a la charge. Ce qui n’aurait pu être qu’un rapport administratif destiné à guider la politique coloniale française devient, grâce à la grande curiosité et la familiarité avec les tribus berbères de Jean Vaugien, un véritable travail d'ethnologue, d’historien et de géographe. C’est sur le terrain, en écoutant les anciens autour d’un plateau de thé, qu’il a recueilli les faits de guerre et les traditions des Aït Ouirra. En les observant dans leur milieu il a pu les comprendre et les voir évoluer. Sous l’influence de la colonisation française et du monde moderne les Aït Ouirra abandonnent leur vie de pasteur et guerrier semi-nomade, se sédentarisent, s’instruisent, s’arabisent, s’ouvrent au communisme, au nationalisme et à l’Islam.

Un document précieux tant par ce qu’il nous apprend sur une tribu berbère au début du XXe siècle que parce qu’il nous apprend du regard et du travail de l’administration coloniale française

 

 


 

 

 

CARNETS ET LETTRES DE GUERRE

CAMPAGNE D’ITALIE, DE PROVENCE ET DES VOSGES

(janvier-novembre 1944)

2015 - Jean Vaugien et Jean Albouy

 

 

 

 

16 Carnets et lettres de guerre Campagnes dItalie de Provence et des Vosges janvier novembre 1944

 

 

Quand débute la Seconde Guerre mondiale, Jean Vaugien est un tout jeune officier à la tête d’un goum, une unité composée de berbères marocains et algériens. Il mène brillamment cette unité pendant les campagnes d’Italie, de Provence et des Vosges. Il y partage la vie rude et les combats de ces farouches goumiers qui ont joué un rôle décisif dans la prise de Monte Cassino. Puis, en Alsace, il rejoint l’État-major de la première Armée française où il devient aide de camp du général de Lattre de Tassigny, chef de cette armée.

Séparé pendant plus d’un an de sa femme et de sa fille restées au Maroc, il éprouve le besoin de noter sur des carnets tout ce qu’il veut partager à son retour avec elles: ses joies, ses peines, les magnifiques paysages de l’Italie, les horreurs de la guerre, les évènements qu’il vit. Son beau-frère, Jean Albouy, est lui aussi un jeune officier dans les goums. Dans les lettres qu’il envoie de France à sa famille restée au Maroc, il restitue le quotidien de la guerre, ses joies et ses peines.

Deux témoignages vivants et émouvants sur la Seconde guerre mondiale.

 

 


 

 

 

CORSE 1943

LES COMBATTANTS DE LA LIBERTÉ

 

2013 - Roberto Battistini, Marie Ferranti

 

 

 

18 Corse 1943 Les combattants de la libert

 

 

A l’occasion de la commémoration du soixante-dixième anniversaire de la Libération de la Corse, Roberto Basttistini (photographe) et Marie Ferrant (écrivain) ont publié un ouvrage consacré à la mémoire de cette période grave, annonciatrice de la Libération nationale (1945). Ils ont choisi de retrouver les derniers acteurs des événements de septembre-octobre 1943. Le témoignage de ces Combattants de la Liberté, portraiturés dans leur quotidien, est restitué dans un texte original qu’illustrent des photographies actuelles des lieux de leurs exploits.

L’ensemble forme une œuvre de mémoire et d’histoire qui rend hommage à ceux qui, par leur courage et leur engagement, rendirent à la Corse sa liberté : villageois, résistants ou militaires, notamment les sous-mariniers et les Goumiers.

 

 


 

 

 

LES GOUMIERS MAROCAINS DANS LA BATAILLE

(1948- 1951)

TONKIN et R.C.4

2009 – Lieutenant-colonel Daniel SORNAT

5 Les Goums marocains dans la bataille

 

De 1948 à 1951, sept tabors ont débarqué dans le Nord de l'Indochine. Ces unités originales de l'Armée d'Afrique, qui viennent de se couvrir de gloire sur tous les champs de bataille de 1942 à 1945, doivent à leur réputation d'être engagées sur tous les points chauds du Tonkin. Pour la première fois trois tabors, à l'issue de combats à un contre cinq, vont connaître le souffle de la défaite sur la RC 4. La décision d'évacuer Cao Bang, reportée pendant un an en raison d'interminables tergiversations, est finalement prise le 16 septembre 1950. Trop tard ! Le repli de la garnison intervient alors que les troupes vietminh, entraînées et puissamment équipées par la Chine, sont désormais prêtes à tous les sacrifices pour la victoire.

Sous le commandement du général de Lattre, les rescapés de la RC4, renforcés par des goums venus du Maroc, s'illustreront à nouveau, en particulier dans la bataille de Dong Trieu et sur la RC 6. En dépit de leur drapeau commun, ces bataillons formés de goums mixtes marocains continuent d'être qualifiés de supplétifs. Il était temps de réparer cette injustice et de rendre aux goumiers marocains la place qui leur revient dans les combats de la guerre d'Indochine.


 

 

RIRA BIEN QUI RIRA LE DERNIER

2005 - Colonel Guy Boula de Mareüil

19 Rira bien qui rira le dernier

 

 

Une vie de soldat héroïque et mouvementée : c’est ce que le colonel Guy Boula de Mareüil a vécu. Il passe d’un champ de bataille à l’autre, en Tunisie, en Sardaigne. A Marseille, en 1944, il est sérieusement blessé par les Allemands après le débarquement de Provence.

Jeune marié, il repart au Maroc puis au Liban.

« Rira bien qui rira le dernier », la devise du 2e GTM, nous emmène à la découverte d’un homme courageux, plein d’humour, aimé de ses hommes comme de ses supérieurs, d’une grande culture. Il parle plusieurs langues, dont l’arabe et le berbère. Il étudiera plus tard l’hébreu, à l’âge de la retraite.

Vingt ans après la disparition du colonel Boula de Mareüil, son épouse publie cet ouvrage. Les articles écrits par le colonel Boula de Mareüil et les témoignages parus dans La Koumia, bulletin de liaison de l’association des anciens des Goums marocains et des Affaires indigènes (A.I) en France, composent un portrait plein de vie des tribulations du soldat. L’Afrique du Nord est la toile de fond, haute en couleurs et en amitiés, de ces aventures.

 


 

 

LE CORPS EXPÉDITIONNAIRE FRANÇAIS EN ITALIE

1943 - 1944

Jacques Robinchon.

 

 

23 Le Corps expeditionnaire francais en Italie 1943 1944

 

Cet ouvrage est une réédition numérique du livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d’origine.

 

Ce livre intitulé « le corps expéditionnaire Français en Italie – 1943/1944 » est écrit par Jacques Robinchon aux éditions Presses de la Cité. L’auteur nous brosse cette fresque héroïque en lui restituant le grouillement de ses acteurs, du général en chef au simple tirailleur ou goumier, de la petite ambulancière aux chasseurs de chars, aux volontaires des bataillons de marche, les brulés du Liri, les vainqueurs du Majo, pari et défi de Juin. Les Algériens et Tunisiens de Monsabert, les Marocains de Dody et de Sevez, les Français libres de Brosset, les Goums de Guillaume, connaîtront leur apothéose sur la Piazza del Campo de Sienne à quatre cent kilomètres de leur base de départ. Prodigieuse aventure où ils ont laissé leurs sept-mille-deux-cents-cinquante tués.

 

 


 

 

 

LE CORPS EXPÉDITIONNAIRE FRANÇAIS EN ITALIE

1943 - 1944

2004 – Paul Gaujac.

 

 

 

22 Le Corps Expditionnaire franais en Italie 1943 1944 2004

 

 

L’utilisation du terme de « corps expéditionnaire français » à l’égard des unités combattant en Italie témoigne de la difficulté pour la France à être considérée comme un véritable allié lorsqu’elle reprend le combat contre l’Allemagne en 1943. Réarmé par les États-Unis, le CEF demeure, tout au long de la campagne d’Italie, dépendant matériellement de l’armée américaine, en raison, en particulier de l’insuffisance de ses services.

 

 


 

LA ROUTE MORTE

R.C.4. 1950.

2002 - Charles-Henry de Pirey

 

 

6 La Route Morte

 

 

En octobre 1950, à l’âge de 22 ans, l’aspirant Charles Henry de PIREY participe aux terribles combats de la RC4, dans la haute région du Tonkin. Officier adjoint au 60e Goum du 1er Tabor Marocain, intégré à la colonne LE PAGE, il en sera un des rares « rescapés ». Blessé dans les calcaires de Coe Xa, il parviendra à briser l’encerclement et à rejoindre That Khé où il sera évacué par le dernier JU.52 avant que la ville ne tombe aux mains du Vietminh.

Ecrit tout de suite après les événements, il y a plus de 50 ans, ce témoignage d’une rare sobriété rappelle qu’en une semaine de combats, le Corps Expéditionnaire Français en Indochine a vu disparaître huit de ses meilleurs bataillons. C’est aussi, à travers ce récit, l’épopée du 60e Goum, petite unité solidaire que la chance n’a pas complétement abandonnée dans l’adversité…

Charles Henry de Pirey, officier adjoint du 60e Goum, participe après le désastre de la RC4, avec le 1er Tabor reconstitué, aux batailles victorieuses de « l’Epoque de Lattre » (Vinh Yen, Dong Trieu). Muté, sur ordre du général de Lattre, au 1er Chasseurs, il prend part, avec son peloton de chars détaché au GM 1, à de durs combats sur la RC6 et dans le Delta.

En 1954, volontaire pour servir dans l’ALAT, il devient pilote-instructeur-testeur sur hélicoptère en haute montagne. Il quitte l’armée en 1957 et, comme chef-pilote, réalise deux premières en hélicoptère :

- en 1959, premier atterrissage sur un volcan en activité à 4.050 mètres d’altitude, le « Taftan » au Balouchistan ;

- en 1971, premier atterrissage à 5.500 mètres d’altitude à « Nido de Condores » sur l’Aconcagua dans les Andes.

Pilote d’essai hélicoptère à l’Aérospatiale, il totalise en 25 ans d’activité 10.000 heures de vol.

Commandeur de la Légion d’honneur, Croix de guerre, quatre palmes, Officier du Ouissam Alaouite chérifien, Médaille de l’Aéronautique.

Deux blessures de guerre.

 

 


 

 

JUIN MARÉCHAL DE FRANCE

1988 - Bernard PUJO

8 Juin marchal de France Bernard Pujo

 

 

Par son ancien aide de camp, une biographie fidèle et scrupuleuse du seul maréchal de France de la Seconde Guerre mondiale qui n’a pas reçu cette dignité à titre posthume. Habilement, l’auteur s’est gardé de tomber dans la panégyrique, ce qui rend son livre beaucoup plus convaincant. Reste tout de même qu’un biographe moins bienveillant aurait pu se montrer plus critique : on peut récuser le témoignage de Benoist Méchin sur la rencontre avec Goering, mais non le passer sous silence ; la rivalité de Lattre/Juin a été beaucoup plus violente que ne le suggère Bernard Pujo qui se montre sur ce point fort pudique ; le séjour de Juin au Maroc comme résident général pourrait faire l’objet d’une appréciation moins uniformément louangeuse. Mais il n’est pas interdit d’aimer son héros et Bernard Pujo a réussi un livre bien documenté et agréablement écrit.

Hervé COUTAU-BÉGARIE


 

 

AUX PORTES DE COLMAR

44-45 - L’HIVER DE LA DÉSOLATION

1987 – Francis LITCHTLÉ

 

 

9 Aux portes de Colmar 44 45 Lhiver de la dsolation

 

 

 

 

Octobre 1944. Après le coup d'arrêt donné à leur chevauchée victorieuse et l'échec d'une première offensive vers l'Alsace, les Alliés se réorganisent. Le 6e groupe d'armées réussit à s'établir sur une ligne nord-sud à l'arrière du massif vosgien. En novembre, la 1re armée française s'engouffre dans la trouée de Belfort, libère le Sundgau, puis Mulhouse et sa région. Le 26 novembre, l'état-major charge le Général de Lattre de Tassigny de réduire la poche de résistance autour de Colmar. Les Allemands n'y disposent alors que d'environ 20.000 soldats soutenus par 48 chars et 62 canons lourds antichars. Mais l'opération est ajournée par un contrordre du Général de Lattre. Les réactions ennemies sont immédiates. Le Reichsführer Himmler, chargé du commandement des armées du Rhin supérieur, se rend à Colmar. Le 7 décembre, il destitue le maire Manny et révoque le Général Foerster. Il remplace à la tête de la 19e armée le Général Wiese par Rasp. L'armée est complétée à 9 divisions d'infanterie et 2 brigades blindées, dont la 106e "Feldherrn- halle". Des bataillons venus d'Allemagne (5.000 hommes) gonflent les effectifs. Les 716e et 717e bataillons de marche arrivant de Wetzlar, sont répartis dans les différentes compagnies du 736e bataillon d'infanterie. Le 718e bataillon vient renforcer les 726e et 736e bataillons, ainsi que le 15/IX, régiment d'infanterie, et le 768e bataillon.

A la mi-décembre, le 2e C.A. signale à lui seul la présence dans son secteur de 27 bataillons de 500 hommes, au lieu de 14 au début du mois. Les Allemands disposent également du soutien de leur aviation. Ils décrètent en outre la mobilisation de tous les Alsaciens valides de la poche de Colmar. L'état-major allié souhaitait "étrangler la tête de pont dans la région de Brisach par une action convergente sud-nord menée à partir du 5 décembre le long du Rhin et à partir des coteaux vosgiens". Ce plan était presque identique à celui qui avait été ajourné à la fin de novembre.

Au sud, le 1e corps d'armée regroupant la 1e D.B., la 9e D.I.C., la 2e D.I.M. et la 4e D.M.M. menait l'action. Malgré quelques succès locaux, il subit un échec le long du Rhin. Une seule progression put se faire vers Thann et la vallée de Saint-Amarin. Au nord, le 2e C.A., sous le commandement du Général de Montsabert, dut soutenir de violents combats sur un front allant de la plaine d'Alsace aux montagnes du Valtin. Par ses attaques, la 2e D.B. essayait de fixer l'ennemi entre le Rhin et Sélestat. Le 1er R.C.P. parvint à libérer Witternheim. La 36e D.I.U.S. sous les ordres du Général Dahlquist attaqua l'ennemi dans la région de Kaysersberg-Sigolsheim-Bennwihr. A l'ouest, la 3e D.I.A. sous le commandement du Général Guillaume, se battait le long des pentes vosgiennes par un froid intense. Le secteur de Colmar était défendu par le Général Helmut Thumm, commandant le 64e A.K. épaulé par 6 divisions de Volks Grenadier. La 189e I.D, sous les ordres du Colonel Zorn, occupait le nord-ouest de Colmar, soutenue par des éléments blindés de la 106e et, surtout, par des troupes aguerries: le Gebirgsjâger 201 et le régiment Braun. L'état-major chercha dans un second temps à forcer la défense allemande au nord-ouest de Colmar, puis à encercler la ville par le nord et le sud. Cette action débuta le 12 décembre pour s'achever à la fin du mois par la stabilisation du front à quelques kilomètres de Colmar, après de rudes et violents combats, dans des conditions climatiques particulièrement éprouvantes.

 



 

LES GOUMS

 

1997 - Capitaine André DEGLIAME

 

 

7 Les Goums

 

 

C’est au milieu de ces marcheurs infatigables et rapides, sobres, au développement surprenant de leurs sens, observateurs, patients, dévoués, que j’ai accompli les tâches que mes chefs m’ont confiées et que j’ai acquis mes grades de sous-officier et d’officier.

N’oublions pas que si les goums ont combattu pour la pacification du Maroc, et si une de ces unités a créé quelques ennuis aux Italiens à la veille de l’armistice de 1940, ils ont aussi amorcé la libération de la France, mettant à profit leur conditionnement antérieur augmenté dès la déclaration de guerre, par la reconquête de la Tunisie dès le débarquement des alliés en Afrique du Nord.

Puis, faisant l’admiration des Américains, ils ont activement participé à la libération de la Corse, de la Sicile, de l’Italie et de la France. Beaucoup des leurs reposent dans les cimetières qui ont jalonné leur route. Les nombreux monuments érigés en France, à la Croix des Moinats entre autres, en témoignent.

C’est cette histoire qui est contée jour après jour dans cet ouvrage.

 

 


 

 

LA BATAILLE DE DON KHÊ

LA TRAGÉDIE DE LA RC4

1987 - Erwan BERGOT

 

 

10 La Bataille de Don Kh

 

 

 

Indochine, 1950. Après l’arrivée des troupes communistes chinoises sur la frontière du Tonkin, puis la chute de la citadelle de Dong Khê, en mai 1950, l’Etat-Major français décide l’évacuation de la forteresse de Cao Bang, dans le Nord-Est.

Pour tendre la main à la garnison de Cao Bang, forte de 3.000 hommes, et aller à sa rencontre, une colonne est formée. Elle est constituée de trois bataillons, parmi lesquels le prestigieux 1er Bataillon Étranger de Parachutistes. Elle démarre le 1er octobre 1950. Mais Giap est à l’affût et a organisé une gigantesque embuscade, plus de 20 bataillons sont tapis dans la jungle, guettant le passage des Français. Alors, c’est la tragédie.

En quinze jours de combats féroces autour de Don Khê, les 6.000 soldats français vont s’engloutir corps et bien, en un désastre militaire sans précédent en Indochine.

Erwan Bergot a longuement enquêté sur les causes de ce revers, il a interrogé de nombreux témoins, et apporte des révélations inédites et un éclairage neuf sur cette bataille perdue qui porte en germe la défaite finale de Diên Biên Phu.

Un document poignant, inexorable comme une tragédie grecque.

 

 


 

 

LA LONGUE ROUTE DES TABORS

1983 - Jacques Augarde

 

 

 

11 La longue route des Tabors

 

 

L’auteur, par une excessive modestie, affirme que son ouvrage n’est ni un livre d’histoire, ni un compte rendu d’opérations, mais qu’il entend œuvrer pour une meilleure connaissance des Forces supplétives marocaines. En fait, à travers un récit personnel, dont la trame événementielle est coupée de retours en arrière et de précieuses incidentes, nous sont offerts un véritable historique de ces troupes d’élite que furent les tabors et un florilège de faits d’armes qui méritent de ne pas tomber dans l’oubli.

J Augarde, officier de réserve, journaliste et résistant, évadé de France en 1943 et parvenu au Maroc après un stage, involontaire et pénible, dans les camps espagnols de sinistre mémoire, s’est retrouvé par un désir d’action officier au 1er G.T.M du colonel Leblanc, avant d’être, de 1946 à 1962, député, puis sénateur, et maire de Bougie (Constantine). En 1947 et 1948, il entre dans la composition du Cabinet de M. Robert Schuman comme secrétaire d’Etat à la Présidence du Conseil, chargé des Affaires musulmanes.

Tout le texte est baigné par un sentiment de sympathie, d’admiration et même d’affection pour ces Chleuhs, ces guerriers berbères de l’Atlas marocain, que le général d’Aumade, commandant du corps de débarquement en 1908, eut l’idée remarquable, mais souvent jugée saugrenue à l’époque, d’enrôler comme forces supplétives pour la pacification du royaume chérifien. S’il fallut du temps pour imposer ce type de milices locales, on finit par comprendre les inestimables services que pouvaient rendre ces hommes ayant comme un sens inné de la guerre, braves jusqu’à la déraison, indisciplinés, chapardeurs, mercenaires n’ayant pas choisi la France, puissance protectrice du Maroc, mais leurs officiers auxquels les attachaient des liens à la fois simples et subtils. Le même phénomène s’est retrouvé avec les unités formées par les minorités ethniques des plateaux indochinois.

Au départ soldats pour le profit, ils firent sans hésitation l’offrande de leurs souffrances et le sacrifice de leur vie à travers les champs de bataille des deux guerres mondiales. La période 1943-1945 a sans doute été celle de l’apogée de leur réputation avec les combats âpres et sanglants de la campagne d’Italie. Faut-il rappeler leur rôle sur le front du Garigliano ?

Glorieux et populaires en France au moment de la libération, ils connurent ensuite l’enlisement de la guerre d’Indochine. Leur réputation leur valut d’être sacrifiés dans le guêpier de la RC4 au Tonkin, en 1950. La reconnaissance de l’indépendance du Maroc conduisait peu après, en 1956, à la dissolution de ces unités exceptionnelles, dont les effectifs furent incorporés dans l’armée nationale.

Tous ces épisodes, les uns héroïques, d’autres burlesques, revivent sous la plume de J. Augarde, qui a su se garder de toute complaisance et de toute grandiloquence. Son récit est accompagné d’un ensemble d’annexes consacrées à ceux qui encadrèrent les goumiers, perpétuant le souvenir et le martyrologue de chefs de qualité.

Pierre L. LAMANT

 

 


 

 

BURNOUS AU VENT ET SABRE AU CLAIR

1980 – Jean VERCHIN

 

 

14 Burnous au vent et sabre au clai

 

 

 

Jean VERCHIN, vétéran de la pacification du Maroc, de 1910 à 1914, après un court passage aux compagnies sahariennes où il accomplit une longue méharée en compagnie du Père de Foucauld, eut le rare privilège d’être affecté aux troupes chérifiennes à Fès la ville sainte. Il y vécu des heures exaltantes dont il nous fait la relation dans une suite d’anecdotes « exotiques ».

 

 


 

 

 

HOMME DE GUERRE

1977 - Général Guillaume

 

 

21 Homme de guerre du Gnral Guillaume

 

 

 

 

Nommé général de brigade en 1943, Guillaume est chargé de faire des Goums marocains des unités de combat de première ligne. Ces unités se couvrent de gloire en Italie au sein du CEF du général Juin. Ce sont les goumiers qui ouvrent la route de Rome par les montagnes italiennes, participent à la libération de la Corse, débarquent en Provence, remontent la vallée du Rhône en bousculant l’ennemi, livrent bataille dans les Vosges, en Alsace, et poursuivent l’offensive au-delà du Rhin, jusqu’à l’occupation de l’Allemagne.

Dans un style très direct, le général Guillaume se livre dans « Homme de guerre ». Toute sa carrière militaire y est retracée avec forces anecdotes. On découvrira l’hostilité chronique de de Gaulle aux troupes que l’on disait « indigènes » mais à qui la France doit tant.

 

 


 

 

TABOR

1952 - Jacques AUGARDE

 

 

12 Tabor

 

 

 

Ce livre regroupe les « mémoires » de Jacques Augarde, officier des Goums. Il se base sur des faits réels et des personnages ayant existé et constitue donc un remarquable témoignage qui permet de mieux comprendre la vie d'un homme au sein des Tabors. Il plonge le lecteur dans l'ambiance des troupes marocaines, non sans humour parfois, et nous fait mieux découvrir les Goumiers.

Officier de réserve, Jacques AUGARDE, s’évade de France occupée, passe en Espagne, où il est interné à Lérida, puis rejoint l’Afrique du Nord et s’engage dans les Goums marocains.

Il est successivement « officier adjoint » aux commandants des 62e et 63e Goums, « officier de liaison » et « officier de renseignement » au XIIe Tabor. Il obtient la croix de guerre et est fait chevalier de la Légion d’Honneur.

En 1946, il est « Député des français du Maroc », puis « Député de Constantine » et en 1947 devient « Secrétaire d’Etat aux Affaires Musulmanes ».

Maire de Bougie, Conseiller Général d’Akbou, Sénateur de Constatntine, il est l’un des hommes qui connaissent le mieux les questions nord-africaines.

 

 



 

 

LA LÉGENDE DU GOUMIER SAÏD

1950 - Joseph PEYRÉ

 

 

 

13 La lgende du Goumier Sad

 

 

 

 

Avertissement : Ce livre ne met en scène que des personnages imaginaires. Pour ce qui est des faits de guerre, si le déroulement des événements reste rigoureusement conforme à la vérité historique, l'action des personnages - et des éléments engagés avec eux - est elle aussi imaginaire. Quant à la géographie du sujet, elle est aussi exacte que son histoire. ‎

 

« La légende du Goumier Saïd » est au premier chef l’histoire vivante, passionnée et passionnante d’un Berbère qui choisit son chef, le capitaine français Sauveterre, et se donne à lui, par un dévouement d’homme à homme.

Le livre est tout entier illuminé par le thème de la fidélité personnelle. Fidélité qui, dans le réel, engagea tous les Berbères de l’Atlas et fit qu’ils demeurèrent à nos côtés aux jours d’épreuve. Saïd suit Sauveterre dans les combats de la pacification marocaine.

En 1940, à l’heure où notre Maroc, s’il n’avait, comme d’autres empires, été construit que sur la domination et sur le prestige, se serait effondré, Saïd est là, qui résiste avec Sauveterre. Puis, en 1943, Saïd reprend les armes avec lui. Il chasse les Allemands et les Italiens de la Tunisie, de la Corse. Il libère la France et occupe victorieusement les terres au-delà du Rhin. Enfin il rentre près des siens, et là, tel le conteur en plein vent, il ne cesse d’amplifier sa légende, construite jour à jour dans l’action.

Mais ce récit même n’a pour lui de sens que s’il le ramène à son chef Sauveterre, qui est maintenant colonel, et qui combat en Indochine.

Sauveterre de son côté, ne rêve que de retourner dans ce Maroc, où, parce qu’il y fut un créateur, parce qu’il sut inscrire tant de traits de son visage dans les terres et dans les cœurs, il sent que doit s’accomplir son destin.

L’œuvre, d’une remarquable vigueur, évoque la glorieuse histoire des Goums dans un style chaleureux où l’on retrouve le talent coloré et noble de Joseph Peyré.

 

 


 

 

 

LES GOUMS MIXTES MAROCAINS

DE L’ATLAS AU DANUBE

1946 - Lucien Jonas

 

 

17 Les Goums mixtes marocains de lAtlas au Danube

 

 

 

 

Ouvrage dédié :

- Au général d’Armée JUIN commandant le Corps Expéditionnaire Français en Italie ;

- Au général d’Armée de Lattre de Tassigny commandant en chef la 1ere Armée Française Rhin et Danube. Mokadem d’Honneur au 2e Goum marocain.

Cet ouvrage retrace l’engagement des 4 Groupements de Tabors Marocains, aux ordres du général de Brigade GUILLAUME, mis à la disposition du Premier Corps Français de Débarquement au cours de la Seconde Guerre mondiale.