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MONUMENTS ET LIEUX DE MÉMOIRE.

 

« AUX GOUMIERS MORTS POUR LA FRANCE ».

 

 Réalisation capitaine (er) Michel BARBAIZE.

 

 

1943. CASBAH DE BOUZNIKA (MAROC).

 

 

Monument
Monument de Casbah de Bouznika.

 

L’Amicale des Anciens officiers et gradés de l’encadrement des Goums Mixtes Marocains nait le 12 mai 1938 sur l’initiative d’un ancien du 3e Goum monsieur Léonard Garry.

En avril 1939, son président le général Lahure, ancien lieutenant au 5e Goum en Chaouia, et le comité organisateur où figurent le général Henri Simon, ancien commandant des Goums Mixtes Marocains, le général Mordacq ancien lieutenant au 6e Goum en Chaouia, le général Lefèvre, ancien chef de corps délégué des Goums Mixtes Marocains, lancent une souscription pour l’élévation d’un monument à Casbah Bouznika en bordure de l’océan à 30 kilomètres au sud de Rabat. C’est le 26 avril 1912, que sous les ordres du commandant Simon, les six Goums de la Chaouïa sont partis de ce point de regroupement pour former l’avant-garde des troupes françaises qui marchèrent sur Fez le 11 mai, à la demande du Sultan assiégé dans sa capitale par des dissidents.

L’Amicale et le Comité «ont voulu que les forces supplétives, makhzen, partisans et méhallas, qui ont si souvent combattu aux côtés des Goums soient associés dans cet hommage ». Le Résident Général exprima son désir de voir s’élever une stèle haute de 5 mètres sur 2 mètres de large en marbre de l’Oued Yquem bordée de pierre de Sefrou. Le général Noguès choisit d’y faire inscrire « À la gloire des Goums Mixtes Marocains et des Forces Supplétives ».

Le monument fut terminé en juin 1940 au moment de la signature de l’armistice. Le Résident Général Gabriel Puaux qui l’inaugura en 1943 ne pouvait pas prévoir que la marche victorieuse des Tabors sur Rome débuterait aussi le 11 mai.

 


 
1954. COL DE LA CROIX DES MOINATS (VOSGES).
 
 
Monument
Monument de la Croix des Moinats.
 
 

Situé entre Vagney et La Bresse, au col de la Croix des Moinats, ce monument a été érigé en mémoire des Goums Mixtes Marocains qui se sont particulièrement illustrés lors de la Seconde Guerre mondiale, entre 1942 et 1945.

En mai 1952, à la demande du général Guillaume Résident Général au Maroc, les deux associations sœurs, l’Amicale des Anciens des GMM au Maroc, présidée par le général Mellier et la Koumia, l’amicale des Anciens des GMM en France présidée par le colonel Flye Saint- Marie, ont décidé l’élévation d’un monument en mémoire des Goumiers tombés aux champs d’honneur. La réalisation du projet a été menée à bien par les camarades Feuillard et Crochard au lieu-dit la Croix des Moinats, une petite élévation qui domine la vallée de Cornimont.

Le monument a été inauguré le dimanche 13 juin 1954 par le général Guillaume après la messe à Cornimont. Il était entouré par monsieur Losivy secrétaire général de la préfecture, le général Navereau commandant la 6e région à Metz, le général Pique-Aubry commandant la 5e région à Strasbourg, les généraux de Brigade, Massiet du Biest et Hogard et de trois délégations ; la délégation du commandement des GMM autour du drapeau des Goums Mixtes Marocains avec les colonel Pantalacci et Aunis accompagnés de 7 goumiers d’active et les délégations des deux associations sœurs.

Face aux officiels un détachement du 8e RT et du 9e Bataillon de Tirailleurs Marocain avec sa Nouba, rendait les honneurs. Après la montée des couleurs française et chérifienne aux sons des hymnes nationaux, le général Guillaume prenait la parole. Il rappelait :

« l‘étonnante épopée des quatre groupes de Tabors de l’Atlas vêtus de la djellaba devenue légendaire… C’est dans les Vosges que les 1er, 2e et 3e GTM livrent d’octobre à décembre 1944 leurs plus durs combats… Plus de 1.800 Goumiers, dont 78 officiers et 151 sous-officiers français dorment leur dernier sommeil au Zaghouan, dans les cimetières de Corse, d’Italie, de France et d’Outre Rhin ».

Le général dévoilait ensuite le monument, une stèle de granit non taillée à l’exception d’une surface polie représentant le théâtre des opérations des GTM sous laquelle figure la Koumia et l’inscription :

« Aux morts des Goums Marocains. 1939-1945 ».

La cérémonie se termina par la lecture de «  La prière pour nos frères marocains ».

 
 


 1957. COL DE TEGHIME (CORSE).
 
 
Monument.
Monument du Col de Teghime.
 
 
 
Plaque commémorative.
Plaque commémorative.
 
 
 

La commune de Barbaggio est un des hauts lieux de la mémoire combattante des épisodes de la libération de la Corse en 1943-1944. Le monument aux morts du col de Teghime, œuvre du sculpteur A. Bosdure, situé sur la D81 qui relie Bastia à Saint-Florent, a été inauguré le 20 octobre 1957. Il célèbre la mémoire de la bataille éponyme qui a vu durant trois jours de combat acharné, souvent au corps à corps, tomber 49 goumiers du 2e GTM. Cette dernière a été décisive pour la libération de la Corse le 4 octobre 1943, premier département français à être libéré.

Le mémorial de Teghime est constitué d’un ensemble de trois stèles formées par des blocs rectangulaires de granit gris empilés. Celle du centre est surmontée d’un bloc légèrement plus large qui déborde sur la façade côté route. Les deux autres stèles ont la forme de deux obélisques qui se terminent en pyramidions et comportent deux sculptures en bas-relief :

- celle de droite porte une étoile surmontant le croissant de lune, symboles de l’islam,

- celle de gauche une croix, symbole du christianisme.

On trouve apposées sur chaque stèle et sur leurs deux faces des plaques de marbre blanc portant des inscriptions à la mémoire des combattants de 1943-1944. L’ensemble est si

gné par le sculpteur A.Bosdure qui a beaucoup produit en Haute Corse dans les églises et pour l’art funéraire.

Derrière le monument, on trouve un point géodésique encastré dans le rocher.

 

 


 
1961. GALERIE D’HONNEUR DE L’HÔTEL NATIONAL DES INVALIDES (PARIS).
 
 
 
Plaque commémorative.
Galerie d'Honneur de l'Hôtel des Invalides. Plaque commémorative.
 
 

Le 5 février 1961, le maréchal JUIN et le général GUILLAUME ont inauguré, dans la galerie d’honneur de la cour de l’Hôtel des Invalides, une plaque commémorative destinée à rappeler le souvenir des goumiers marocains morts au service de la France de 1908 à 1956.

Cet ultime hommage de la France et de son Armée à ses anciens compagnons a été dû à l’initiative de la KOUMIA qui a pu, à cette occasion, procéder à un recensement général de tous ses amis et donner une preuve nouvelle de sa vitalité.

Une foule grave et recueillie était rassemblée à cette occasion autour des plus hautes autorités civiles et militaires et parmi ces dernières, beaucoup d’entre-elles avaient eu autrefois le grand honneur d’avoir servi sous le képi bleu ciel des Forces Supplétives du Maroc.

Nommer tous ceux qui avaient bien voulu donner, par leur présence, tout son sens à cette cérémonie du souvenir, est impossible, mais nous pouvons citer les noms de madame la maréchale LECLERC, madame la maréchale JUIN, le général WEYGAND, le ministre des Armées représenté par le général PULOCH, chef d’Etat-Major de l’Armée, le ministre des Anciens Combattants représenté par monsieur LISCOET, monsieur RIVALLAND, délégué ministériel pour l’Armée de Terre, représenté par le général ROUVILLOIS, le général ELY, Chef d’Etat-Major Général de la Défense Nationale, représenté par le général HÜCHER, le général CATROUX, Grand Chancelier de la Légion d’Honneur, le général DEMETZ, Gouverneur Militaire de Paris, le général KOENIC, le général MAGRIN VERNET, le général LECOMTE, le général GRANGER, le général H. ZELLER, le général Henri MARTIN, les anciens chefs du Corps Expéditionnaire Français parmi lesquels le général de MONTSABERT, nos commandants de G.T.M, tous sauf, à son grand regret, le général Gauthier, monsieur X. VALLAT, ancien directeur des Affaires Politiques, monsieur Pierre LYAUTEY, monsieur VOIZARD, monsieur FINES, monsieur LAMY, monsieur CAPITAN, etc…

L’armée Britannique était représentée par le général MITCHELL, attaché militaire de Grande Bretagne à Paris, les Etats Unis d’Amérique par le colonel WALONE envoyé par l’Ambassadeur.

Très nombreuses étaient également les délégations des Associations d’Anciens Combattants de l’Armée d’Afrique ou affiliées à Rhin Danube et aux F.F.L.

Leurs drapeaux groupés autour de la plaque recouverte d’un voile tricolore et placée au milieu de la cour, complétaient la garde d’honneur montée par nos fanions des G.T.M tous ornés de la queue de cheval teintée du henné des jours de fête.

Six de nos camarades avaient revêtu leur djellaba et le chèche traditionnel pour porter une dernière fois ces emblèmes aux soies délavées et aux décorations lourdes de palmes et d’étoiles.

A l’issue des différentes phases de la cérémonie militaire, le maréchal Juin dévoilait la plaque portant gravée dans une dalle de Comblanchien, semblable au marbre, l’inscription suivante :

 

A LA MEMOIRE

DES 4.300 OFFICIERS, SOUS-OFFICIERS, HOMMES DE TROUPE

FRANÇAIS ET MAROCAINS

DES GOUMS MAROCAINS ET DES AFFAIRES INDIGENES DU MAROC

TOMBES AU CHAMP D’HONNEUR

MAROC – ALGERIE – TUNISIE – FRANCE

ALLEMAGNE – EXTREME-ORIENT

1908                                                                                     1956

« LA KOUMIA »

 
 

L’article traitant de la cérémonie est à consulter sur bulletin de liaison de la Koumia n° 15, pages 20 à 33.

 
 

 
1961. ROUX D’ABRIЀS (HAUT QUEYRAS, HAUTES-ALPES).
 
 
 
Plaque
Roux-d'Abriès. Plaque commémorative au lieutenant-colonel Colbert-Turgis.
 
 
 

Le 2 juillet 1961, dans le hameau de Roux d’Abriès situé dans le Queyras à 1.800 mètres d’altitude, a été inaugurée une plaque commémorative à la mémoire du lieutenant-colonel Louis de COLBERT-TURGIS commandant le 3e Tabor Marocain, mortellement blessé par un éclat d’obus allemand le 15 septembre 1944.

Ont participé à cette cérémonie :

Monsieur Lucien PAYE, ministre de l’Education Nationale ; Messieurs DUBOIS CHABERT, préfet des Hautes-Alpes ; AMET, sous-préfet de Briançon ; Ludovic TRON, sénateur des Hautes-Alpes, ancien de la 2e DIM ; les généraux GUILLAUME, président d’honneur de l’association des Anciens des Goums et des A.I. ; LEBLANC, ancien commandant du 1er G.T.M. ; MASSIET du BIEST, président de l’association des Anciens des Goums et des A.I. ; GAUTIER, ancien commandant du 4e G.T.M ; PIATTE, ancien adjoint au général GUILLAUME ; PARTIOT, ancien chef d’état-major des Goums ; colonel de GANAY, ancien commandant du 3e Tabor marocain ; colonel GEOFFROY, commandant la subdivision des Hautes-Alpes ; capitaine ROBER, de l’Armée britannique, parachuté en 1944 auprès des F.F .I. du Queyras, attaché diplomatique à l’O.T.A.N. ; capitaine BOUÏS, vice-président de l’association des Anciens des Goums et des A.I. ; capitaine GANTET ; lieutenant-colonel AMBROSI, camarade de promotion du lieutenant-colonel de COLBERT ; le colonel LEPAGE, le commandant TESMOINGT et plusieurs membres de la section de Lyon ; le lieutenant-colonel et madame de FLEURIEU ; le colonel et madame A. JOUHAUD ; le commandant G. CHARVET ; monsieur Bernard SIMIOT, monsieur BAES et plusieurs membres de la section de Marseille ; monsieur et madame QUIMBEY et de nombreux anciens ; le lieutenant-colonel TERRASSON DUVERNON, ancien commandant F.F.I. de la vallée, représentant les combattants volontaires de la Résistance des Hautes-Alpes ; monsieur SCHERBERT, ancien compagnon du colonel de COLBERT, représentant les associations des déportés et prisonniers ; monsieur GARRAUD, député de Briançon ; monsieur BLANC CHABRAND, conseiller général d’Aiguilles, maire d’ARVIEUX ; monsieur BILLET, maire d’Abriès et son conseil municipal ; monsieur LEA, maire d’Aiguilles ; monsieur LAURENT, maire de Ristolas ; monsieur BRUNET, maire de Saint-Véran ; les délégations d’anciens goumiers, anciens combattants, anciens résistants ; le père HUBATZEK, O.P ; la famille du lieutenant-colonel de COLBERT représentée par le Comte et la Comtesse Jean de COLBERT, le Comte de MONTLOSIER et sa fille madame de MAISON-ROUGE, dont le mari a été tué en Algérie.

Les honneurs ont été rendus par :

  • Deux sous-officiers des Goums en djellaba avec les fanions de Paris et de Lyon.
  • Une compagnie du 159eI.A.
  • Une fanfare de la 9e région.

 

 

L’article traitant de la cérémonie est à consulter sur le bulletin de liaison de la Koumia n° 16, pages 2 à 11.

 

 


 

1974. BASSE-SUR-LE-RUPT (VOSGES).

 
 
 
Plaque
Basse-sur-le-Rupt. Plaque commémorative au général Massiet du Biest.
 
 
 

Plaque commémorative à la mémoire du général MASSIET de BIEST inaugurée à la mairie de BASSE-SUR-LE- RUPT - PLANOIS (VOSGES) par le général LEBLANC le 15 juin 1974 (ancien PC du 3e G.T.M. en 1944).

 

 

L’article traitant de la cérémonie est à consulter sur le bulletin de liaison de la Koumia n° 58, pages 24 à 25.

 

 


 

1975. SAINT-RAPHAËL (VAR).

 
 
Mémorial
Saint-Raphaël. Mémorial à l'Armée d'Afrique.
 
 
 
 

Le mémorial à l’Armée d’Afrique érigé sur le parking Beaurivage à Saint-Raphaël, a été inauguré le 15 août 1975 par le ministre de l’Intérieur, Michel PIONATOWSKI, à l’occasion du 31e anniversaire du débarquement de Provence.

 

L’article traitant du projet pour l’érection du monument est à consulter sur le bulletin de liaison de la Koumia n° 62, pages 35 à 36. 

 


 

1981. PLACE DU MARÉCHAL DE LATTRE DE TASSIGNY, PORTE DAUPHINE (PARIS 16e).

 
 
 
Monument national.
Porte Dauphine, Paris. Mémorial national au maréchal de Lattre de Tassigny.
 
 
 
Mémorial national
Plaque du mémorial national au maréchal de Lattre de Tassigny.
 
 
 
 
Mémorial national
Partie arrière du mémorial.
 
 
 

Le 12 janvier 1981, monsieur Valéry Giscard Destaing président de la République et madame la maréchale de Lattre, en présence de monsieur Jacques Chirac maire de Paris, ont inauguré le monument national dédié à la mémoire du maréchal de LATTRE de TASSIGNY, qui s’élève Porte Dauphine, sur la place qui porte son nom, à Paris dans le 16e arrondissement. Cette place fait face à l’Arc de Triomphe, au débouché de l’avenue Foch, à la croisée des boulevards des Maréchaux.

Ce monument national se compose du buste en bronze du maréchal de Lattre adossé à un solide mur taillé dans le grès des Vosges et d’un ensemble de stèles rappelant en quelques dates, en quelques noms, en quelques images, les hauts faits d’une vie totalement consacrée au service de la France.

La Koumia était représentée à cette cérémonie par messieurs André Mardini, Georges Gaitier, Léon Merchez, Henry Muller et Jean de Roquette Buisson.

 

 

L’article traitant de la cérémonie est à consulter sur le bulletin de liaison de la Koumia n° 80, page 13. 

Fondation Maréchal de Lattre, document n° 6 du 27 février 1981.

 
 
 
1983. PLACE D’ITALIE (PARIS 13e).
 
 
Monument.
Place d'Italie (Paris 13e). Monument au maréchal Juin.
 
 
Monument
Statue du maréchal Juin.
 
 

 Le 14 juin 1983, a été inauguré le monument à la mémoire du maréchal JUIN et de ses soldats de l’Armée d’Italie.

Le square central de la place d’Italie, situé dans le 13e arrondissement, s’est enrichi de ce monument composé d’une statue en bronze du sculpteur André Greck élevée sur un socle en marbre elliptique dû à l’architecte Cantié.

Cette œuvre honore la mémoire du vainqueur, et de ses soldats de la campagne d’Italie. Situé sur le terre-plein entourant le bassin, à l’entrée du square au droit de la pointe de Vitry et regardant le sud, il est la première tentative de donner un statut national à la place d’Italie, à l’instar des autres places parisiennes de son importance.

La cérémonie était présidée par monsieur Charles Hernu, ministre de la Défense, représentant le président de la République, et par monsieur Jacques Chirac, maire de Paris, ainsi que par de nombreuses personnalités civiles et militaires.

La Koumia était représentée par son président le général Feaugas, madame le générale Guillaume, mesdames Brault et Picardat, le drapeau porté par Faye, messieurs Causse, G. Charpentier (de la Vierine), Dacaudin, Dumont (de Strasbourg), N. Ferrier, de Ganay, Huchard, Jenny (des Pyrénées), de Mareuil, Merchez, Mikcha, de Monts de Savasse, Muller, Nied, Pasquier, Picardat, Rault, de Roquette-Buisson, Réveillaud, Sabatier, Trouillard.

Nos descendants, Adam et Villerbu.

 

L’article traitant du monument est à consulter sur le bulletin de liaison de la Koumia n° 87 page 55.

L’article traitant de la cérémonie est à consulter sur le bulletin de liaison de la Koumia n° 89, pages 21 à 24.

 
 

 
 
1984. LEVALLOIS-PERRET.
 
 
 
Buste.
Levallois-Perret. Buste du maréchal de Lattre de Tassigny.
 
 
 

La ville de Levallois-Perret, après avoir donné le nom du chef de la 1re Armée à une de ses places, a tenu à y faire figurer le buste du maréchal de Lattre de Tassigny.

Ce buste a été dévoilé le dimanche 30 septembre 1984 par madame la maréchale de Lattre, le général Glavany, président de Rhin et Danube et monsieur Balkany, maire de Levallois, en présence de nombreuses personnalités civiles et militaires, plus de cinquante drapeaux de section, la musique de la Gendarmerie nationale, la fanfare de Levallois et d’une grande foule.

Répondant au discours de monsieur Balkany, le général Glavany a évoqué l’épopée de l’Armée B, devenue 1re Armée par l’injection des unités du C.E.F.I. et des Forces de l’Intérieur, depuis le débarquement jusqu’à la victoire finale en associant au nom du Maréchal trois de ses glorieux lieutenants, tels les généraux de Monsabert, Guillaume, Bethouart.

La Koumia était représentée par son trésorier et madame Muller, notre ami Charon de Bourg-la-Reine faisant partie du service d’ordre.

 

 

L’article traitant de la cérémonie est à consulter sur le bulletin de liaison de la Koumia n° 95, page 12.

 


 
1985. PLACE DENYS-COCHIN (PARIS 7e arrondissement).
 
 
 
Monument
Monument du maréchal Lyautey.
 
 
 

C’est au pied des Invalides, où repose le corps du maréchal Lyautey, mais aussi sur la place Denys-Cochin, qui fût son contemporain et son correspondant, après avoir été élu à trente et un an conseiller municipal de Paris, qu’a été fixé l’emplacement de la statue du maréchal de France.

Ce monument consacré au maréchal Hubert LYAUTEY ainsi qu’aux civils et militaires morts pour la France d’outre-mer, a été inauguré à Paris le 4 mai 1985, par monsieur Laurain, ministre des anciens combattants, en présence de Monsieur Jacques Chirac, maire de Paris et de nombreuses personnalités.

La Koumia était représentée par son président le général Feaugas, Jean de Roquette-Buisson, secrétaire général, madame Fournier-Pantalacci, Guy de Mareuil, Marcel-Hugues Sabatier, Pierre Cozette, Marc Méraud, Stanislas Mikcha, Léon Merchez portant le drapeau de l'Association.

 

L’article traitant de la cérémonie est à consulter sur le bulletin de liaison de la Koumia n° 97, page 24.

L’article du contexte historique est à consulter sur le bulletin de liaison de la Koumia n° 98, pages 6 à 9.

 

 
1985. PLACE DES MARTYRS DE LA RÉSISTANCE. BORDEAUX (GIRONDE).
 
 
Monument
Monument du général Goislard de Monsabert.
 
 

L’inauguration d’une statue érigée à la mémoire du général Goislard de Monsabert, enfant du pays et prestigieux chef de la 3e D.I.A et du 2e corps d’Armée, a eu lieu à Bordeaux, le lundi 8 juillet 1985, sur la place des Martyrs de la Résistance, à l’ombre de la vénérable église Saint-Seurin.

Etaient présents :

  • Monsieur Charles Hernu, ministre de la défense.
  • Monsieur Chaban-Delmas, député-maire de Bordeaux, ancien Premier ministre.
  • Madame la maréchale de Lattre de Tassigny.
  • Le général Clave, président du Comité national pour l’érection de la statue.
  • Le général Feaugas, président de la Koumia et vice-président du Comité national pour l’érection de la statue.
  • Les anciens combattants du C.E.F.I et de Rhin et Danube, particulièrement de la 3eI.A.

Aux côtés du général Feaugas, notre président, et de madame Feaugas, assistaient à la cérémonie, dans l'ordre alphabétique : Messieurs Alby, Florentin, Garuz, Hébert, Joseph, Lang (en tenue), Pasquier, Servoin, Soubrié, Thet, accompagnés de leurs épouses, ainsi que madame Troussard, mademoiselle Véronique Servoin, messieurs Labarrère, Muller, notre trésorier, en jellaba avec le drapeau de la Koumia, Ponse et notre secrétaire général Jean de Roquette-Buisson.

Cette liste ne prétend pas être exhaustive et nous prions les oubliés éventuels de bien vouloir en excuser les lacunes.

Les honneurs ont été rendus par :

  • Une compagnie de la promotion « général de Monsabert » de l’école de Saint-Cyr.
  • Un détachement des paras du 1er RCP.
  • La musique de la VIe Région militaire.
  • Le drapeau de l’école de Saint-Cyr.
  • Les drapeaux des régiments de la 3e D.I.A.
 
 

L’article traitant de la cérémonie est à consulter sur le bulletin de liaison de la Koumia n° 98, pages 10 à 11.

 
 

 
1998. MUSÉE DE L’INFANTERIE DE MONTPELLIER (HÉRAULT).
 
 
Monument.
Musée de l'infanterie de Montpellier. Monument des Goums Mixtes Marocains et des A.I.

 

 

Monument élevé dans le jardin du Musée de l’Infanterie.

Au centre, sous une Koumia, reproduction du monument érigé à la casbah de BOUZNIKA (Maroc) à la gloire des Goums Mixtes Marocains créés le 1er novembre 1908 par le général d’AMADE.

En mars 1997, suite à la décision unilatérale du Conseil Général de Maine et Loire de rompre le bail d’occupation au Château de Montsoreau du Musée des Goums Mixtes Marocains et des Affaires Indigènes du Maroc, les collections du Musée et le monument aux morts des Goums Mixtes Marocains ont quitté ce « haut lieu », en accord avec le Ministre de la Défense, pour être incorporés au Musée de Tradition de l’Infanterie sur le site de l’Ecole d’Application de l’Infanterie à Montpellier.

Le transfert du monument aux morts (dépôt du musée de l’armée) à destination du musée de l’infanterie a eu lieu en 1998.

 

L’article traitant de la cérémonie est à consulter sur le bulletin de liaison de la Koumia n° 154, pages 11 à 12.

 


 
1999. COL DE L’ANGE A CUGES LES PINS (BOUCHES DU RHÔNE).

 

Monument
Cuges les Pins, Col de l'Ange.

 

 

Stèle.
Col de l'Ange. Stèle du 2e GTM.

 

 

Le 20 août 1999, a été inaugurée une stèle au col de l’Ange à Cuges les Pins commémorant le passage des goumiers marocains qui ont livré bataille pour la libération de Marseille au mois d’août 1944.

Cette stèle édifiée par la commune de Cuges a été offerte par la Koumia Provence et le Souvenir Français à la mémoire des goumiers marocains du 2e GTM engagés dans le second conflit mondial et commandés par le colonel Boyer de Latour.

Les présidents de la Koumia et du Souvenir Français pour la région d’Aubagne ont dévoilé ce jour-là, en présence du Consul Général du Maroc à Marseille, des autorités militaires et civiles, d’anciens Goumiers et de plusieurs centaines de personnes le monument, une stèle de granit taillée sur laquelle figure l’insigne du 2e GTM sous lequel est gravée l’inscription en lettres or :

« Ici, le 21 août 1944, sont passés les Tabors Marocains du 2e GTM aux ordres du colonel Pierre BOYER DE LATOUR pour la libération du GEMENOS, AUBAGNE et MARSEILLE ».

Au bas et à main gauche de la stèle est gravée une Koumia et à son opposé le symbole du Souvenir Français.

En effet, les 1er (colonel Leblanc), 2e (colonel Boyer de Latour) et 3e G.T.M (colonel Massiet du Biest) jouent un rôle important dans la libération de Marseille en août 1944.

A partir du 18 août, les goums prennent pied sur les plages, soit à Sainte-Maxime, soit à Saint Tropez, soit à Cavalaire.

Le 20 août 1944, débarqués sur les plages de Cavalaire, les goumiers marocains du 2e GTM font mouvement sur Aubagne et Marseille. Ils atteignent rapidement Cuges les Pins, libéré depuis la veille par les spahis de la 3e Division d’Infanterie Algérienne, et font une brève halte au col de l’Ange avant de partir à l’assaut d’Aubagne.

Le 21, les goums du colonel Boyer de Latour, après un combat brutal, féroce, entrent dans Aubagne tandis que le 74e goum et le 47e goum réussissent à anéantir des batteries d’artillerie installées à l’est de la ville.

Le 22 août, le 2e G.TM, achève de liquider les résistances au nord et au sud d’Aubagne avec les XVe et Ier tabors et ouvre la route de Marseille aux tirailleurs du 7e RTA et aux blindés qui progresseront les jours suivants en direction de la Canebière.

Le 28 août, le général allemand Schaefer commandant la 244e division ainsi que les détachements appartenant à la Kriegsmarine et à la Luftwaffe, signe l’acte de capitulation.

 

L’article traitant de la cérémonie est à consulter sur le bulletin de liaison de la Koumia n° 154, pages 17 à 19.




CHAMPAGNEY-PASSAVANT (HAUTE SAÔNE).
 
Monument
Champagney-Passavant. Monument Général Diego Brosset.
 
 
 

Monument à la mémoire du général Diego BROSSET commandant la 1re DFL, ancien commandant du 29e Goum Mixte Marocain, stationné à Imiteq (territoire de Tiznit) dans l’Anti-Atlas, de 1933 à 1936, puis ancien officier des A.I. commandant du secteur d’Akka jusqu’en 1937.

A 18 ans, il s’engage au 8e BCA et reçoit le baptême du feu à la Malmaison en 1917. Le sergent BROSSET titulaire de 4 citations, entre à Saint-Maixent en 1921. Il choisit la coloniale et commence une carrière de méhariste en Mauritanie. Il est ensuite affecté à la compagnie de Touat qui escorte le maréchal Franchet d’Esperey jusqu’au Niger. A l’issue, il rejoint la compagnie de la Saoura avec laquelle il participe au raid sur Tindouf le 25 avril 1925. Il prend ensuite le commandement du groupe nomade de Chinguetti où va être affecté un jeune polytechnicien Henri Mangin, fils du général, qui va devenir son beau-frère. Il épouse Jacqueline Mangin en 1931.

En 1933, son beau-frère et lui sont affectés aux Goums Mixtes Marocains. Henri est tué la même année dans l’Atlas Central. Brosset prend le commandement du 29e Goum à Imiteq dans l’Anti-Atlas, puis à Akka. Ce goum est inclus dans le groupe d’opération du général Giraud en 1934. Il guide le général dans sa marche sur Tindouf, puis sur Aïn Bentili et Bir el Guerdane où Giraud fait jonction avec les troupes de Mauritanie. Brosset espère un moment avoir le commandement du 51e Goum, qu’on recrute à Tindouf, sans succès.

Il reste en poste à Akka jusqu’à son entrée à l’Ecole de guerre en 1937. Affecté au 2e Bureau du Corps d’armée colonial, il s’y ennuie pendant la drôle de guerre et accepte un poste à la mission militaire de Colombie qu’il rejoint en mai avec le grade fictif de lieutenant-colonel. Il se rallie immédiatement au général de Gaulle mais il arrive seulement à Londres en janvier 1941. De Gaulle le prend comme chef d’état-major particulier et officier de liaison. En juillet 1941, il administre l’Euphrate et la Djézireh syrienne. En janvier 1943, nommé général, il prend le commandement de la 2e Brigade Française Libre (BFL) avec laquelle il combat en Tunisie. En août 1943, il remplace Larminat à la tête de la 1re DFL, bientôt baptisée 1re DMI.

En avril, il débarque avec elle en Italie juste à temps pour participer à la bataille du Garigliano.

C’est ensuite la campagne d’Italie, la prise de Toulon, Lyon. Il trouve la mort devant Belfort dans un accident alors qu’il conduisait sa jeep.

Hommage du général de Larminat au chef de la 1re DFL, l'homme aux dix citations, commandeur de la Légion d'honneur et compagnon de la Libération : « [ ...] comme en d'autres temps les héros mouraient à cheval, il est mort au volant de sa jeep qu'il menait si durement au combat au mépris des mines, des obus et des balles pour conduire au plus près la bataille de sa division... Sa division, il l'aimait comme une amante et aussi comme une fille. Il l'avait faite avec un soin minutieux, attentif aux moindres détails, la voulant irréprochable. Et il la menait au feu avec hardiesse et prudence, s'exposant sans ménagements pour économiser le sang de ses hommes, pour tirer de leur valeur tout le parti possible au prix des moindres pertes... Adieu Brosset, vous aviez tout donné de vous-même pour la libération et le relèvement de votre pays : vous êtes tombé avant d'avoir pu accomplir tout ce que vous vous proposiez, qui était grand et noble à votre mesure. D'autres le feront, inspirés par votre souvenir et votre exemple. »

 
 
 
SAULXURES SUR MOSELOTTE (VOSGES).
 
 
 
Monument.
PC du général Guillaume (Vosges 1944. Saulxures-sur-Moselotte)
 
 
 
Stèle.
Aux combattants d'Afrique du Nord. (Vosges 1944. Saulxures-sur-Moselotte).
 
 
 Stèle commémorative au château de Saulxures sur Moselotte, PC du général GUILLAUME en 1944.
 
 

 
THIÉFOSSE, canton de SAULXURES SUR MOSELOTTE (VOSGES).
 
 
Stèle.
Stèle commémorative des 9e et 17e Tabors Marocains du 3e G.T.M. (Vosges 1944. Thiéfosse).
 
 
Stèle.
Stèle commémorative des 9e et 17e Tabors Marocains du 3e G.T.M. (Vosges 1944. Thiéfosse).
 
 
 

Stèle commémorative de la libération de THIÉFOSSE (Vosges) le 8 octobre 1944 par le 9e Tabor Marocain (81e, 82e, 83e Goums) et le 17e Tabor Marocain (14e, 18e, 22e Goums) du 3e GTM.

 
 

 
SAINT-AMARIN (HAUT RHIN).
 
 
Stèle.
Stèle commémorative du 2e Tabor Marocain du 1er G.T.M. (Alsace 1944. Saint-Amarin)
 
 
Monument.
Stèle commémorative du 2e Tabor Marocain du 1er G.T.M. (Alsace 1944. Saint-Amarin)
 
 
 

Stèle commémorative de la libération de SAINT-AMARIN et de sa vallée (Haut-Rhin), le 2 décembre 1944, par le 2e Tabor du 1er GTM au cours de laquelle le 51e Goum du capitaine GASTINE s’est couvert de gloire.

 
 

L’article traitant de la prise de Saint-Amarin est à consulter sur le bulletin de liaison de la Koumia n° 47, pages 27 à 28.

 

 
MONUMENT COMMÉMORATIF DE LA CAMPAGNE DE TUNISIE 1942-1943. ESPLANADE HABIB BOURGUIBA, PARIS 7e ARRONDISSEMENT.
 
 
Monument.
Monument commémoratif de la campagne de Tunisie 1942-1943.
 
 
 
 

"Monument en souvenir de la campagne de Tunisie 1942-1943, grande bataille décisive de la deuxième guerre mondiale ".

Hommage à ces soldats qui par leur courage ont redonné l'honneur à la France.

Pendant six mois, ils ont peiné et combattu dans les djebels, mal équipés et mal armés.

Sous les ordres des généraux Giraud, Juin, Leclerc, Koenig, Koeltz et Barré, les 80 000 combattants de Tunisie, issus de France, d'Afrique du Nord et de l'Empire, aux côtés des armées américaine et britannique, arrêtèrent les forces de l'Axe et les rejetèrent à la mer, faisant plus de 40 000 prisonniers.

Par cette victoire, ils ont assuré le renouveau de l'Armée française, qui allait s'illustrer en Italie puis dans les combats de la libération.

A la mémoire des 12 000 tués et disparus de cette campagne.

 

Armée d'Afrique du Nord :

Commandant en chef : Général Giraud

Commandant des forces terrestres : Général Juin

Commandant des forces aériennes : Général Mendigal

XIXème corps d'armée : Général Koeltz

Commandant supérieur des troupes de Tunisie : Général Barré

Division de marche de Constantine : Général Welvert

Division de marche d'Alger : Général Deligne, Général Conne

Division de marche d'Oran : Général Boissau

Division de marche du Maroc : Général Mathenet

Brigade légère mécanique : Général du Vigier, Général de Saint-Didier

Groupement blindé français : Général Couteulx de Caumont

Front est saharien : Général Delay

Corps franc d'Afrique : Général de Monsabert, Colonel Magnan

7e, 8e Régiments de la Garde

3e Régiment de Zouaves

4e Régiment mixte de Zouaves et de Tirailleurs

1er, 2e, 3e, 6e, 7e, 9e, 29e, Régiments de Tirailleurs algériens

7e Régiment de Tirailleurs marocains

4e Régiment de Tirailleurs tunisiens

1er, 2e Groupements de Tabors marocains

1er, 3e Régiments étrangers d'Infanterie

4e Demi-Brigade de Légion étrangère

43e Régiment d'Infanterie coloniale

13e, 15e Régiments de Tirailleurs sénégalais

1er, 2e, 3e, 4e, 5e, 9e, 12e Régiments de Chasseurs d'Afrique

1er, 3e, 6e Régiments de Spahis algériens

4e Régiment de Spahis tunisiens

1er Régiment étranger de Cavalerie

62e, 63e, 64e, 65e, 66e, 67e, 68e Régiments d'Artillerie d'Afrique

Régiment d'Artillerie coloniale du Levant

Régiment d'Artillerie coloniale du Maroc

Batterie mobile de Marine de 155

410e, 411e, 412e Groupements de forces antiaériennes

6e, 8e Batteries de 90 de Canonniers marins

19e Régiment du Génie

1er, 34e Bataillon du Génie

41e, 43e, 45e Bataillons de Transmission

44e Groupe de Transmissions

25e, 26e, 27e, 28e, 29e, 33e Escadrons du Train

4e Special Detachment (Mission Brandon)

Unités sahariennes

Forces supplétives

Unités des armes et services

 

Forces françaises libres :

Force "L" - Général Leclerc

1re Division française libre - Général de Larminat, Général Koenig

1re Brigade française libre - Général Lelong

2re Brigade française libre - Colonel Brosset

Régiment de Tirailleurs sénégalais

13e Demi-Brigade de Légion étrangère

4e, 5e, 11e Bataillons de Marche

Bataillon d'Infanterie de Marine et du Pacifique

1er Régiment de Spahis marocains

1er Régiment d'Artillerie

Bataillon de Fusiliers marins

1er Bataillon du Génie

1er Bataillon de Transmissions

1er Escadron du Train

Unités des Armes et Services

 

Armée de l'air :

Groupes de Chasse II/5, II/7

Groupe de Reconnaissance II/33

Groupes de Bombardement I/22, II/23, I/25

 
 
 

2014. MUSÉE SAHARIEN AU CRЀS (HÉRAULT).

 

Monument.
Musée Saharien du Crès.

 

 

Inauguré au mois de juin 2014, le Musée Saharien est dédié à l’histoire du Sahara et aux populations. Implanté dans la commune « Le Crès », aux portes de Montpellier, ce musée a été créé par monsieur Bernard ADELL, membre du comité Languedoc-Roussillon de la « Rahla ».

Il réunit les collections privées de son fondateur ainsi que les pièces de collection de la Rahla initialement exposées au musée de l’Infanterie de Montpellier qui a vu sa fermeture définitive en 2010.

En accord avec monsieur Bernard ADELL, et dans ce contexte, la « Koumia » a fait procéder au transfert du monument aux morts des Goums Mixtes Marocains du musée de l’Infanterie sur ce nouveau site. Il est actuellement implanté dans la cour d’honneur du musée Saharien sous une forme nouvelle qui conserve cependant au centre, sous une des plaques de marbre, la reproduction du monument érigé à la casbah de BOUZNIKA (Maroc) à la gloire des Goums Mixtes Marocains créés le 1er novembre 1908 par le général d’AMADE.

 


 
2014. MARSEILLE, 7e ARRONDISSEMENT.
Monument.
Marseille 7e arrondissement.

 

 

Dans le cadre des cérémonies commémoratives de la Libération de Marseille place du colonel Edon, en contre-bas de Notre Dame de la Garde, où campe le char Jeanne d’Arc symbole de la libération de la cité phocéenne, a été inauguré le 24 août 2014 le monument de la Koumia à la gloire des Goumiers marocains libérateurs de la ville, morts pour la France et le Maroc.

La cérémonie s’est déroulée en présence de monsieur Gaudin, maire de Marseille, monsieur Cadot, Préfet de la région Alpes- Provence-Côte d' Azur, du général Gouverneur militaire de Marseille et de Monseigneur Pontier, Archevêque de Marseille accompagnés des élus. Les autorités civiles et militaires ont été accueillies par un détachement de l'armée de l'Air et par la musique des Equipages de la Flotte en présence de nombreux porte-drapeaux et d'un public recueilli.

La Koumia était représentée par nos anciens : Charles-Henry de Pirey, Roger Aubert, Paul Brès, Louis-Jean Duclos, Pierre et Yvonne Chancerelle, Charles Jeantelot et Roger Ouiste, accompagnés des descendants et amis : Simone Aubry-Labataille, le lieutenant Aubert, petit-fils et sa compagne lieutenant également, Madeleine Faucheux Bureaux, Michel Hudelist, Marie-Andrée Jugi, madame Andrée Koutcherenko et son mari, Gérard et Annie Le Page, Patrick Lesueur, Christian Méric, Jean-François Nabères, Didier Rochard, Marie-Catherine Sergent, Chantal Sornat et Jean-Marc Thiabaud.

Le monument a été dévoilé par le général Claude Sornat, Contrôleur Général des Armées (Président de la Koumia), monsieur Gaudin et le préfet Cadot.

La Koumia, association des anciens des Goums Mixtes Marocains et des Affaires Indigènes au Maroc, a fait don de ce monument à la Ville de Marseille.

Cette donation se compose de cinq stèles de mêmes dimensions en grès émaillé sur un support en inox brossé, sur lesquelles sont inscrits les noms de plus de quatre cents Goumiers morts pour la France. Ce monument est installé dans le jardinet contigu au char Jeanne d’Arc, dans le 7e arrondissement de Marseille.

 

L’article traitant de la cérémonie est à consulter sur le bulletin de liaison de la Koumia n° 186, pages 22 à 31.

 


 
2016. PARIS, 7e ARRONDISSEMENT.
Monument.
Paris 7e arrondissement.
 

 

Cette stèle en hommage aux Goumiers marocains a été inaugurée le mardi 13 octobre 2016 place Denys Cochin dans le 7e arrondissement de Paris, aux côtés de la statue du maréchal Lyautey. Elle a été érigée à la mémoire des combattants marocains engagés dans le second conflit mondial. Elle commémore aussi l’appel de 1939 de feu le Roi Mohammed V, Compagnon de la Libération, à soutenir sans restrictions la France qui entrait en guerre.

La cérémonie était présidée par monsieur Jean-Marc Todeschini, Secrétaire d'Etat chargé des Anciens Combattants et de la Mémoire, en présence du général Claude Sornat, Contrôleur Général des Armées (Président de la Koumia), de madame Vieu-Charrier, maire adjoint, représentant madame Hidalgo, maire de Paris, et de madame Rachida Dati, maire du 7e arrondissement.

Le Maroc était représenté par SE monsieur Chakib Benmoussa, ambassadeur de Sa Majesté le Roi du Maroc à Paris et par une délégation marocaine venue de Rabat, composée de monsieur Mustapha El Ktiri, Haut-Commissaire aux Anciens Combattants et Anciens membres de l’armée de libération et madame Bahija Simou, directrice des Archives Royales. Ainsi que de nombreuses autorités civiles et militaires, sans oublier les héros du jour, nos deux fidèles goumiers, officiers de la Légion d'Honneur : Ali Nadi et Hammou Moussik.

 

L’article traitant de la cérémonie est à consulter sur le bulletin de liaison de la Koumia n° 187, pages 4 à 27.